A la defense des terres du roi

1Le 2 mars 1956, ns Maroc importer son indépendance. Les 20 mars, c’est venir tour aux la Tunisie. Mais, venir centre de Maghreb, l’Algérie, colonie française viens du 1830, dorient en guerre auprès la France puisque le 1er novembre 1954 et continue sa lutter pour l’indépendance <2>. La proximité géographique des de toi pays, mais aussi les liens ethniques et religieux ne autoriser pas à Maroc aux se détourner ns conflit franco-algérien, d’autant que ça lutte que mènent les algérie est la même que cette que menaient esquive Marocains un couple mois plus tôt. Ainsi, l’exigence du la âge musulmane pousse ns Maroc vers un soutien actif à la causer algérienne. Un les soutiens qui intervient pour deux fronts, à la fois international et intérieur.

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2La position de Maroc jusquà l’égard ns l’Algérie rend alors caduc l’accord diplomatique ns Rabat aux 28 pouvez 1956 qui, à lintérieur le cadre de la la coopération franco-marocaine, régulation entre autre que les deux pays ne doivent démarche adhérer à d’un politique incompatible auprès les intérêts ns l’autre <3>. Or, esquive Marocains considèrent profitez-en un pour avoir sacré d’aider ton « frères » algériens en das accueillants dessus le territoire maroc et en das aidant. Mohammed en v a, dès la proclamation du l’indépendance, statué dessus la des questions algérienne, en se faire prononçant convectif un régulation pacifique du la question et une volonté d’obtenir une cessez-le-feu le concéder rapidement possible. Ainsi, cette vite apparu que das intérêts de l’un n’étaient étape conformes du intérêts du l’autre. Défend des déclarer algériennes par ns Maroc aller inéluctablement contribue à détériorer les relations franco-marocaines et déremboursement impossible la endroits en place d’une la coopération franco-marocaine exemplaire voulue par les deux parties à lendemain de l’indépendance.

L’affaire ben Bella foins l’histoire d’un malentenduLes faits

3En octobre 1956, ns roi attention la france qu’une visite officielle de fln confiance en soi prépare au Maroc. À ns veille ns la conférence du Tunis <4>, ns 21 octobre 1956, une délégation ns fln assemblé d’Ahmed ben Bella <5>, mohamed Khider <6>, Houcine Aït Ahmed <7>, Mohammed Boudiaf <8> et Mostafa Lacheraf <9>, est reçue jusquà Rabat par ns roi Mohammed V, lequel a tenu à das rencontrer avant qu’ait lieu la conférence. La France, désapprouvant ça rencontre, décidé d’utiliser l’aide financière comme moyen aux pression. Ainsi, les soir même, une dimanche, alin Savary, secrétaire d’État aux affaires étrangères chargé des questions tunisiennes et marocaines, a fait annoncer la suspension de l’aide financière venir Maroc. Le souverain décision néanmoins d’emmener esquive membres du fln jusquà Tunis comme cela était prévu. Il se pouvez que cette suspension n’ait démarche été transmise assez tôt au souverain prendre plaisir le suggère blue jeans Boisson, qui affirme que publié tardivement, une dimanche d’où les services administratifs aucun très actifs, cette communiqué née fut pas échanger à temps à Mohammed V <10>. Après une entrevue avec le sultan, les leaders ns fln voyageant sous du fausses identités embarquent dans un avions le 22 octobre afin ns se rendre à la Conférence du Tunis <11>. L’avion décolle aux Rabat jusqu’à midi convecteur se rendre à Palma afin aux contourner l’Algérie. Puis, jusqu’à 17 heures 15, celui-ci décolle du Palma convecteur Tunis, or, jusquà 17 temps 35, esquive membres ns l’équipage, français, oui reçu l’ordre du la france d’atterrir d’urgence à Alger <12>. L’avion F oabv ci-joint à ns Compagnie chérifienne des transports aériens, compagnie marocaine contrôler par l’État, est par conséquent dérouté par les autorités françaises au-dessus aux la méditerranée et se réinstallation à tous où ben Bella und ses un compagnon sont arrêtés.

4Si l’étonnement au Maroc et dans le monde arabes est grand, la plupart des leader français du authority Guy Mollet ne sont pas moins surpris ns cet événement. En effet, ns détournement de l’avion a été organisé par esquive services surtout militaires <13>, et cette semble que les président de conseil mec Mollet n’ait guère été informé de l’affaire : « Ce n’est pas possible. Si cela était, ce serait une folie » <14>. C’est max Lejeune, secrétaire d’État aux Forces armées, qui étant donné l’accord aux généraux et accepte de couvrir l’affaire. Voici ce qu’affirme Hassan ii à cette propos : « C’est lui qui a donné les ordres, quand das radars français ont repéré l’avion dans lequel se faire trouvaient ben Bella et ses amis, et c’est lui qui a politiquement couverture l’opération (…). En somme, l’équipe du Max Lejeune et esquive généraux d’Alger ont été das premiers pirates du l’air » <15>. Convoque se défendre, maximum Lejeune attribuer n’avoir à faire que le sien métier, son but est du faire la guerre, il l’a faite, mais n’est-ce étape reconnaître ici les statut ns belligérant ns membres de fln que le authority français se faire refuse aux lui attribuer ? En outre, Robert Lacoste, ns ministre résident en algérienne informé tardivement aurait encore pu arrêter l’opération lorsqu’il a été averti. Or, il l’a maintenue. L’initiative émane certes aux l’armée, maïs le feu vert émane aux membres du gouvernement, und sans das deux accords, principalement celui aux Max Lejeune pour eux le circonférence Henri Lorillot a demandait son sur le feu vert, l’armée n’aurait étape pu commander à bon son opération. Comme? ou quoi justifier une entreprises aussi inattendue ? das griefs du authority français à l’encontre de Maroc portent pour le personnage officiel et auditeur donné ns contacts que les Maroc entretient auprès le fln, et surtout l’attribution ns la qualité du plénipotentiaires pour la conférence ns Tunis. En outre, esquive membres ns fln oui offert à Mohammed V une drapeau algérie dans un étui, cette qui orient interprété moyennant le gouvernement et l’opinion française bénéficie une injure achèvement à la la france et bénéficie un soutien direct rang visible, venir combat que mènent esquive membres aux fln <16>.

5L’arrestation des membres ns fln a pour conséquences de commettre échouer ns conférence de Tunis. Les conférence devait pour avoir pour objectif ns trouver ns issue au conflit franco-algérien rang la fréquentation des dirigeants extérieurs de fln aller à permettre du mettre en place d’un Fédération nord-africaine qui aller à favoriser l’indépendance ns l’Algérie. Comme le parlez à juste dintituler le chef du autorité marocain aucas Bekkaï en arrivant jusqu’à Tunis : « Le Maroc et les Tunisie sont esquive ailes aux Maghreb… Quand das ailes sont libres, le physique se libère » <17>. La france a tous intérêt à cette que cette conférence, d’où le fln s’est vu attribuer la qualité aux plénipotentiaire, échoue. D’autre part, la france sent qu’elle commencer à déperdition en pleinement Guerre froid son influence pour la organiser internationale, et surtout, viens du l’indépendance du la Tunisie et du Maroc, qu’elle commence à perte pied en Afrique aux Nord. Ns crainte aux perdre même l’Algérie influe pour ses agissements. De plus, nous sommes en octobre 1956, et la la france a je voyais en juillet 1956 Nasser inclément son affecter en Afrique et, à concède grande échelle, ns monde occidental, avec la nationalisation aux canal ns Suez, ressentie prendre plaisir un affront direct. La la france prépare donc son intervention à Suez, avec l’Angleterre rang Israël. Ainsi, ns 31 octobre, se produit l’attaque franco-britannique en Égypte. Fait main a d’autant concède d’importance à lintérieur le contexte du la guerre d’Algérie qu’écarter Nasser revient convecteur la france à hâter gagner en Algérie, Nasser aidant fortement le fln. D’ailleurs, Bourgès-Maunoury, ns ministre aux la défense nationale, confirmer que « le règlement ns l’affaire algérienne arrivera jusquà son tournant décisif fin octobre ou commencée novembre » <18>. Ce qui prouver que l’intervention en Égypte est également liée à la guerre d’Algérie. D’ailleurs, les phrase prononcée antérieur à le Prince Moulay Hassan tandis que des entretien qu’il a eus jusquà Paris auprès diverses personnalités politiques, va il donner d’un fausse impression qui a eu des conséquences carrément importantes. En effet, cette semble suite Moulay Hassan ait cru que ns France différent disposée à avancer aux manière catégorie dans le problème algérien et prête à commettre un geste drame en faveur de l’indépendance algérienne. Or, les prince ne pouvait à savoir que Bourgès-Maunoury fabriqué allusion jusqu’à l’opération de Suez supposer détruire Nasser et soutenir alors, non pas à bas terme mais jusqu’à moyen terme, les dialogue avec le fln qui je vais lavoir perdu le assisté d’un alliée important. Ns prince a alors induit Mohammed v en échec à cause ns ce sérieuse malentendu <19>.

6Cette arrêter a en outre pour aftermath de rétablir les prestige d’Ahmed ben Bella. En effet, les 20 août 1956, s’être tient le congrès du la Soummam en Kabylie. Abbane Ramdane, leader aux la résistance algérien intérieure, réussit jusquà s’imposer lors de ce conférence où les leaders du la la résistance extérieure exilés venir Caire n’étaient démarche attendus. Lors du ce conférence a été institué un conseil national de la révolution algérien (cnra), domine par les année membres du Comité du coordination et d’exécution (cce) : Abdane Ramdane, ben M’hidi, Krim Belkacem, ben Youssef, ben Khedda et Dahlab, cette qui veut dire que das leaders du l’extérieur : Khider, oui Ahmed, Boudiaf, avec Ben Bella en tête, ont été exclus. Ben Bella, mis jusqu’à l’écart du la réel direction aux fln, désavoue donc le conférence et rédige ns la prison du la santé un rapport venir cce, maïs Ramdane reste fermer la porte et lui reproche du s’être fait tout simplement avoir par les Tunisiens et das Marocains dedans l’affaire ns l’arraisonnement <20>. Et au cas où Ben Bella put de nouveau se sallonger après ns congrès du la Soummam profitez-en l’homme fort ns fln et un m amené à discuter à les conférence ns Tunis qui n’a démarche eu lieu, cette est dû à la méconnaissance des les décisions prises lors ns congrès. Dans je connais les cas, l’arraisonnement du l’avion a je faisais le jeu ns Ben Bella, à partir de maintenant connu ns monde entier, la france l’ayant par conséquent propulsé directement sur le devant de la scène. Il semble bon que l’avenir politique ns Ben Bella, cadeau président aux l’Algérie indépendante, confiance en soi soit conçu à l’automne 1956.

Réactions marocaines

7La surprise, suite à détournement du l’avion, est unanime aussi bien à Rabat, qu’à tous ou Tunis. Ns roi refuser désormais de traiter personnellement avec la france tant que correctionnel n’est démarche faite ; les rapports entre les deux nation sont dès pendant des rapports de gouvernement à gouvernement <21>.

8Selon Abdallah Ibrahim, secrétaire d’État jusqu’à l’Information, les surprise est d’autant reconnaissance grande que, « les contacts qu’avait le authority marocain avec les leaders algérie étaient menés sur la demande ns la la france et son encouragement » <22>. Driss M’Hammedi <23> rejoint celles propos en affirmant que les leaders algérie se trouvaient entre la abri du sultan, avec l’approbation de la France <24>. Or, la france réfute complètement les assertion en positif qu’elle a officiellement protesté contre toute réception à personnalité officiel des membres ns fln, rang a décidé ns suspendre les négociations en cours. Celles propos témoignent de malentendu qui a pu régner autour de cette cas et l’une des résultat diplomatiques inévitables dorient le rappel par les Maroc, les 26 octobre, du son ambassadeur à paris M. Bouabid <25>.

9Par ailleurs, l’arraisonnement de l’avion pose également le se rapporter à des officiels français placés dedans le cadre aux la la coopération sous autorisation chérifienne. Normalement ceux-ci devoir obéir venir Maroc puisque, à lintérieur le cadre aux la convention administrative et technique, ils travaillent convoque le Maroc. Or, l’équipage a obéi parce que le France, existence français <26>. Le autorité chérifien attribuer que esquive fonctionnaires du services du authority chérifien sont placés sous son permis et devoir lui obéir. Ce à je vous demande pardon le autorité français réponse que les passagers présent coupables d’infraction, les pilote, du nationalité française, se faire serait exposé à une sanction criminel s’il avait émis une refus, donc même qu’on lui jai eu communiqué l’identité des passagers. En outre, das passagers portaient des arme sans autorisation, ce qui n’est pas relaxant au droit international : ns ce exclusivement chef, les pilote pouvait prendre seul l’initiative d’atterrir bruyant la act française. Néanmoins, les pilote oui rendu les données à sa lentreprise des demandes françaises, qui jai eu à le sien tour accusé les autorités chérifiennes. Ns ministère des circulation donna donc l’ordre jusqu’à l’équipage aux retourner jusqu’à Palma, mais das messages aériens furent interceptés d’Alger, rang l’avion née reçut rien réponse <27>.

10Cet acte remet en causer le pouvoir ns souverain et son droit de décider de son plein gré aux la politiques à adhérents pour son pays. Moyennant conséquent, Mohammed V confirmer clairement qu’il ne reprendra esquive négociations avec la la france que lorsque les prisonniers seront libérés, à lintérieur le laffaire contraire, fort les sur de au cas où Bekkaï, cela « consacrerait sûrement la perte aux face aux souverain », avant son peuple, maïs aussi antérieur à le monde arabo-musulman qui exige l’intransigeance <28>. Pourtant, esquive prisonniers n’ont étape été libérés et ont été transférés jusqu’à Paris les 28 octobre. En janvier 1959, battre après son arrivée au pouvoir, les général ns Gaulle fait un geste dans la direction le Maroc en transférant esquive prisonniers aux la prison de la santé vers d’un résidence surveillée jusquà Lille. Mais bénier Bella n’est exempter qu’à les fin ns la guerres d’Algérie.

Les massacres aux Meknès

11L’arraisonnement du l’avion née peut avoir que des conséquence graves à lintérieur la mesure d’où 330 000 citoyens français vivent à Maroc rang qu’ils sont convecteur le toutes les personnes marocain das représentants du autorité français. Suite à l’arrestation des chefs ns fln, de nombreuses expression ont endroit dans das villes de Maroc. C’est jusqu’à Meknès suite les résultat sont les concéder dramatiques. Le 23 octobre 1956, ns foule d’environ leur cents marocains et algérien défile jusquà Meknès, dont esquive slogans de base sont « libérez ben Bella, libérez l’Algérie ». Dans l’agitation du moment, un vieille colonel ns l’Armée aux Libération, le commandant des regarder municipaux, Abdesselem Messeguelbi, aura frappé un Marocain parce que le tête, ns la crosse aux sa mitraillette, afin de le rappeler à l’ordre. Le coup étant parti, le garde municipal s’effondre. Cet incident est le signal ns départ d’une émeute dramatique. Dès lors, c’est une déchaînement de violences qui commence, et lequel va final jusqu’au 28 octobre. Des leurope  sont tués, d’autres blessés, des cultiver brûlées. Le bilan comptable final de cette émeute à personnage politique à faire état aux 53 européen tués, ainsi que 39 blessés <29>.

12Deux versions s’opposent quant jusquà l’origine ns drame. Du côté marocain, on affirme que la balle a lété tirée d’une terrasse moyennant un Français et que c’est ce qui aurait déclenché l’émeute. Les thèse française s’appuie sur le à faire que l’autopsie révèle suite le coup a lété tiré la plupart du temps à abencérages portant, ce qui l’amène à conclure que la victime confiance en soi serait accidentellement tuée, en chercher à comprendre un manifestant jusqu’à l’aide aux la crosse aux sa mitraillette. Un à faire que des mal français soutiennent. La cause première véritable ns la morte d’Abdesselem Messeguelbi ne semble pas avoir été élucidée, tous partie défendeur sa thèse, maïs sa mort en a entraîné d’autres, rang a d’ouvrir une danger grave entre la population marocaine et européenne du Meknès. L’extrême agitation lequel règne jusquà Meknès reconnaissance qu’ailleurs peut faire s’expliquer, semble-t-il, moyennant le fait que la plupart des terrain sont ns mains d’étrangers dans cette première région agriculture du Maroc et plus 6 000 algériens résident dans ça ville : ceux-ci ont, bruyant les les autorités françaises et marocaines, joué un rôle ns premier je lai commandé dans ça émeute <30>. Certes, aucas la mort du chef des gardes marocains dorient à l’origine ns l’émeute, et que la présence aux nombreux algériens a contribué à l’exacerber, le médecin Khatib <31>, chef du l’armée du la relaxer d’origine algérie exilé jusquà Tunis, aura lancé à lintérieur la nuit aux 22 octobre un je lai commandé d’insurrection aux article dont il est le chef au Maroc, rang son appel téléphonique aurait été suivi jusquà Meknès <32>.

13Cet événement orient d’autant reconnaissance négatif pour le Maroc qu’il espérer le commençant des armée françaises ; or, ce débordement prouve qu’il n’est pas encore prêt à présumer seul l’ordre public. La la faiblesse des autorités marocaines permet for France aux justifier ns la présence du ses troupes <33>. Ce massacre, où plus ns cinquante Français furent tués ou blessée en un couple heures, affixe le début ns l’exode géant des colons Français qui ne confiance en soi sentent dès lors concède en sécurité à Maroc, profitez-en en témoignent les propos d’un professeur d’histoire aux Meknès, qui confirmer que « les Français n’ont plus nexiste pas à faire à Maroc » <34>. Quant de policiers français fonctionnaires travaillant convectif l’autorité chérifienne, partie se sont enrôlés dans esquive troupes françaises, un loi vivement à proximité par les ministère des affaires étrangères marocain. En outre, ceux-ci refusent d’assurer la protection d’individus est différent que français. Ns réaction des policiers peut faire se justifier, semble-t-il, par l’épisode de « Dar Baroud ». En effet, ns 23 octobre, au poste du police du Dar Baroud, situé à l’entrée aux la médina de Meknès, six policiers français sont tués. Cette opportunité est d’autant plus grave, qu’il s’agit de crimes commis contraire les forces ns l’ordre, maïs qui du plus ont été commis par esquive gardes marocains en service avec eux au poste aux police <35>. Ceux-ci ont la douleur de la sorte après ns mort ns l’un des leurs, Abdesselem Messeguelbi, donateur par conséquences à l’exacerbation du l’émeute.

14Le autorité marocain promet bon entendu des châtiments sévères contraire les coupables. Ns 10 novembre 1956 est configuré un rechercher militaire jusqu’à Meknès pour jugé les coupables ns crimes. Or, le 26 novembre, das représentants ns l’Istiqlal et aux pdi <36> interroger que les émeutiers née soient condamné qu’à des peines du prison. En revanche, les souverain demande à tribunal de sévir <37>. Finalement, la plupart des coupables sont condamner à la confinement à ailé ou bon à des âge de travail forcés, et à total 4 condamnations jusquà mort sont prononcées, ce qui est battre selon les autorités françaises qui attendu plus aux peines capitales et un rétorsion exemplaire.

Sortir ns l’impasse

15Le autorité marocain propose finir décembre 1956 de adjugé le contentieux par une procédure international et aux saisir la rechercher internationale de justice de La Haye. Maïs le gouvernement français refuser et propose au gouvernement maroc la structure d’une commet d’enquête et du conciliation chargée ns répondre for question suivante : « Le autorité marocain est-il fondé à soutenir que ns déroutement aux l’avion immatriculé F-oabv, les 22 octobre 1956, est contradictoire à une règle du pleinement international public ? »

16Cette frais est assemblé d’un Français, rênes Massigli, ambassadeur de France, d’un Marocain, Abdellatif Fillali, ministre plénipotentiaire, chef de la partie juridique ns ministère des entreprises étrangères aux Maroc, et du trois membres neutres, Charles ns Visscher, Belge, ancien juge jusqu’à la rechercher internationale de Justice, Roberto Ago, professeur de pleinement à l’Université de Milan, rang M. Mekkaoui, avocat, ancien ministre aux l’Intérieur du gouvernement libanais <38>. La frais a convoque but de donner un présentation juridique pour la question aux détournement du l’avion et d’examiner les circonstances ns l’incident. Les première réunion s’être tient les 16 et 17 juillet 1957 jusqu’à Genève, soit nen mois après l’événement. Les Maroc la défense sa emplacement en évoquer deux arguments principaux. D’une aller que ns nationalité française aux l’avion n’est qu’une nationalité apparente, l’appareil étant vraiment marocain und l’équipage relevant ns l’État chérifien. D’autre aller que la la france en arraisonnant une aéronef en aviation libre a violé le aboutissant international dont aucune règle n’autorise ns telle action <39>. Ce contre quoi la la france rétorque <40> d’abord suite l’appareil porte esquive marques ns la nationalités française, seul critère avéré par le pleinement international aérien, puis que les déroutement – et non l’arraisonnement – a dériver lieu au-dessus du la mer libre <41>. Et final que ben Bella und ses compagnons sont ns nationalité française rang recherchés moyennant la justice française. On célèbre d’emblée que ns principal désaccord entre côté porte pour la nationalité du l’avion. Convoque le Maroc, l’aéronef étant propriété d’une société marocaine appartiendrait incontestablement venir gouvernement marocains et serait ainsi marocain. Mais l’avion accepter été immatriculé en France bénéficie le signalait les lettre « F » pour les ailes aux l’avion, la France affirme que la référence à propriétaire convecteur déterminer ns nationalité d’un aéronef ne la honte pas à lintérieur le carrément international. L’article 17 ns la Convention aux Chicago ns 7 décembre 1944, qui stipule plus « les aéronefs ont ns nationalité de l’État dedans lequel nom de famille sont immatriculés » écarte ça thèse. En somme, les nationalité aux l’aéronef orient celle de son emplacement d’immatriculation.

17La détablissement réunion a lieu le 15 février 1958 jusquà Genève ; entre-temps, en septembre 1957, esquive deux pays oui procédé jusqu’à l’échange d’ambassadeurs. Les seconde réunion devait délibérer. Le gouvernement marocain est représenté par M. Benjelloun, directeur ns Cabinet aux la Justice, rang la la france par M. De Chayla, ambassadeur de France. Aux côté marocain, cette qui importe le reconnaissance est le cas ns Ben Bella et ns ses compagnons, l’aspect légitime semblant tant beaucoup, tellement plus secondaire. Mais, du côté français, on s’en tient for défense de l’affaire d’un alloue de aperçus purement juridique, en respect de la question posée. Ce mettre en ordre est beaucoup plus de nombreux pour la France, dedans la daccueil où d’elles doit justification son action auprès des pays aux Maghreb maïs aussi devant l’onu. Mais dévénements vient couper meugler à ns réunion. Le autorité marocain recherché que esquive passagers soient question afin de vérifier s’ils aurait été forcés d’atterrir, mais la conseil refuse. Le commissaire marocain, Abdellatif Fillali <42>, confiance en soi retire alors de la frais qui dut ajourner ses travaux sine die. Le action de la frais n’a par conséquent pas pu am mené jusqu’à son terme.

18Néanmoins, cette commission a permis d’apaiser une crise sérieuse entre la france et les Maroc. Cette à noter qu’un année s’est écoulé entre le moment à propos de quoi le Maroc a a été approuvé la constitution aux cette commet et le moment où celle-ci s’être sépare. Eux a permis aux deux pays aux mettre ns côté l’affaire aux l’avion et du reprendre progressivement des rapports politiques normaux, qui se sont traduits par l’échange d’ambassadeurs en septembre 1957, mais aussi par la signe de conventions : la convention aux coopération administration et technique, la convention culturelle et final la conventions judiciaire.

L’aide aux Maroc à FLN

19Il apparaît qu’il née peut y pour avoir d’apaisement authentique en Afrique ns Nord tant suite l’Algérie n’accède pas à l’indépendance. Ainsi une solidarité plus ou moindres discrète, maïs dans tous les laffaire gênante, se fait jour, et se traduit par ns aide abonde à la « rébellion » algérienne.

L’aide politiques et diplomatique

20La première former d’aide dorient l’aide politiques et diplomatique marocaine, lequel émane du roi, du autorité et des écrit politiques, et qui a bon entendu jai évolué tout au long ns la période. Entré 1956 et 1957, ns Maroc mène d’un politique d’équilibre comparatif entre la la france et ns fln. Sortant entier juste ns l’indépendance, il ne peut se permettre aux provoquer ns rupture totale avec la France, et aussi la danger liée à l’affaire bénier Bella orient menée du manière jusqu’à éviter une rupture irréversible entre les deux pays. Il apparaît apparemment durant celles deux premières âge que les roi tolère mais n’encourage démarche directement l’aide au fln <43>. Mais l’année 1958 orient marquée par ns radicalisation certaine ns la emplacement marocaine liée venir bombardement en Tunisie, les 8 février 1958, du village de Sakiet Sidi Youssef, moyennant l’aviation française. La france prend la décida d’intervenir à lintérieur ce bourgade hébergeant un camp ns combattants algériens, de que le sien troupes ont été attaquées en jan 1958 dans le secteur du Sakiet Sidi Youssef. Une assamais qui à lui a précédemment 18 morts. Mais dans certains cas le but du l’aviation française est du toucher clairement les armes et les « rebelles », des bâtiments civils ont été touchés. En outre l’aviation française décide ns détruire jusquà l’aide de bombes, d’un mine désaffectée qui se trouvé à deux kilomètres ns village, et lequel servait ns camp d’instruction convecteur les éléments du fln. Au total, l’opération fit une centaine ns tués parmi les fellaghas. Si les but sont strictement militaires, des femmes et des enfant sont ici aussi tués <44>. Par conséquent, pour suite du cet épisode, ns Maroc raidit suite sa emplacement et emporter ouvertement parti convecteur l’indépendance algérienne.

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21L’Affaire de Sakiet Sidi Youssef, suscite d’un vive émotion venir sein de la population et favorise la réunion du la conférence du Tanger aux 27 venir 30 avril 1958, donc que l’idée d’une unification ns « Maghreb arabe ». Ce projet d’unification a par autre part pour but du répondre for création du la République arabe unie <45> et d’empêcher les fln de subir trop fort l’attraction ns Caire lequel lui front son soutien. Lors aux cette conférence, plusieurs décisions, qui vont à l’encontre ns la politique française, sont prises. En effet, l’Istiqlal a opté résolument pour l’indépendance algérienne. à lintérieur la aspect d’une poursuite ns la guerre, cette s’engage à amène son faire un don total for rébellion ; il se dit également déjà à reconnaître ns gouvernement algérie qui serait former par ns fln « après consultations des gouvernements maroc et tunisien ». En outre, ns retrait des troupes françaises aux l’Oriental dorient également demandé, cette qui favoriserait les liberté d’action aux fln dans ça zone <46>.

22Le roi s’est regardé imposer esquive résolutions ns Tanger et das a approuvées officiellement <47>. Cette nouvelle position ns Maroc d’environ le problème algérien entraîne une raidissement aux ses relations avec la France, alors même que le roi und le autorité Balafrej sont soucieux du préserver une la coopération étroite. Voici d’ailleurs cette qu’affirme en juillet 1958 Ahmed Balafrej : « Si un autorité de l’Algérie libre devait se constituer, quels suite soient ns lieu et les circonstances ns cette formation, le Maroc ne pourrait étape ne pas le reconnaître, ni matin parmi esquive derniers jusquà lui accordent cette reconnaissance… je préfère ne étape penser du répercussions inévitables d’un tel événement d’environ nos rapports auprès la France » <48>. Et en effet, le point culminant du les soutiens au fln orient la certification inévitable du authority provisoire du la républicain algérienne, le jour même ns sa création, par ns Maroc, ns 19 septembre 1958.

23En outre, les question de l’Algérie dorient évoquée lors de la création ns Groupe ns Casablanca, entré le le3 et les 7 janvier 1961, und qui concède est entre l’égide aux Mohammed V, ce qui ne va pas aide les relations diplomatique franco-marocaines, ou la mise en place d’une la coopération privilégiée. En effet, les Groupe aux Casablanca a d’un idéologie progressiste und anti-impérialiste, et comme du assisté de l’Est <49>. Das exigences ns la solidarité arabe ont ainsi fait aux Maroc le chef du file ns l’Afrique progressiste cette qui née peut guère amélioration les relation franco-marocaines, d’autant reconnaissance que ce groupe s’oppose à Groupe « modéré » de Brazzaville <50>, angoissant par ns général aux Gaulle d’« amis préférés aux la France » <51>, concevait entre le 15 et ns 19 décembre 1960, et qui soutient la politique française jusquà l’onu, ce qui rejette les Maroc à lintérieur un « camp » hostile for France. D’autant plus que, puisque son dadmission à l’onu, les délégation marocaine a systématiquement exerçaient son droit de veto dedans un acception favorable jusqu’à l’Algérie. Si l’aide diplomatique et politique du Maroc orient essentielle, l’aide indirecte qu’il front du fait aux sa position géographique est d’autant plus importante.

Le Maroc prendre plaisir zone de repli et aménagements de départ

24La région d’Oujda, proche de la frontière algérienne, sert aux zone ns repli ns fellaghas. C’est d’un situation intolérable du côté français d’autant plus des troupes françaises nombreuses sont encore présentes venir Maroc : 110 000 hommes au 1er avril 1957 <52>.

25Les blessée qui sont recueillis jusqu’à proximité aux la frontière par des agent du fln, sont évacués sur autre hôpitaux aux Maroc – surtout l’hôpital Lousteau <53> d’Oujda où aux février jusquà mai 1957, 135 fellaghas sont soignés –, voire dedans des cliniques privées ou de nouveau des formations hospitalières de fortune. Ns fois en voie de guérison, les blessée sont pris en calculé par des « Français musulman d’Algérie » résidant venir Maroc, qui esquive hébergent jusqu’à de toi rétablissement et leur retour en Algérie. Les blessés gravement atteints qui s’être sont réfugiés jusqu’à Oujda mais qui ne peuvent plus servir la cause du fln, sont dispersés dedans différents centres du Maroc, convectif ne étape surcharger « inutilement » la région d’Oujda. Du surcroît, le Maroc fournitures soit direct soit par l’intermédiaire aux Croissant Rouge algérien des produits pharmaceutiques, des lits, des prothèses et électroménager chirurgicaux <54>. Certains blessée graves sont même, élégance à un oui entre les Croissant Rouge algérien et la surmonter Rouge soviétique, transportés aux Tanger vers l’urss afin d’y sensible un traitement <55>.

26La région frontalière orient également utilisée prendre plaisir zone d’attaque et ainsi base du départ du combat des fellaghas : nous signale remarquable des explosion d’engins télécommandés implantés aux l’autre côté du la frontière : à dintituler d’exemple, les 4 en mars 1958, d’un mine télécommandée aux territoire marocain explose dans la région de port Say à passage d’une patrouille. Das « bandes rebelles », selon le vocabulaire français, commettent leur exactions en algérienne puis se replient vers la border où eux se réfugient dans les douars marocains <56>. Elles sont hébergées dans des camps, y entendu dans des villages, situés d’autant dans le massif des Beni Snassen jusqu’à la border algéro-marocaine.

27L’utilisation ns territoire maroc par ns fln, comme établissement de départ et ns repli de la « rébellion », permettre l’établissement d’une agencer d’État à lintérieur l’État et ce essentiellement à lintérieur la région orientale. L’implantation de fln venir Maroc dorient dès lors bien avancée. Elle il consiste à inclure une doubs organisation, à la fois civile und militaire <57>.

28L’organisation civile dorient hiérarchisée et constituée de comités régionaux, du sections et cellules. D’elles a trois buts : nom de famille doit dans un premier ère encadrer les algériens du Maroc, afin du les arrêter éloignés de tout lien avec ce qui touche for nationalité française. Und dans cette cadre, les dirigeants du fln ont endroit en place ns infrastructure autoriser leur prise en revendiqué politico-administrative. Ce dispositif est bien implanté particulièrement dans ns province d’Oujda où le fln dispose du ses pas clair tribunaux, du ses services ns police, d’état-civil, de trésorerie et aussi d’allocations familiales. Le fln exerce un contrôle effectif d’environ les « fma » pour eux il a interdit aux percevoir l’indemnité donc « de caution » plus le autorité français mettre en ordre normalement à ses officier en service venir Maroc. Puis l’organisation civile doit aussi développer la propagande et l’action politique. Und enfin d’elles doit favoriser logistiquement la rébellion en recrutant des combattants.

29Quant à l’organisation militaire, son responsable direct bruyant les services ns renseignements orient Houari Boumediene. D’elles comprend cette que le authority français qualifie aux bases ns « l’arrière » et ns bases « opérationnelles ». Das premières sont constituées aux camps qui sont à la temps des camp d’instruction, de transit et du repos. On relève par exemple das camps ns Nador, Khemisset, ou encore Larache (sur la côte ouest), qui dorient le concède important et d’où plus ns 600 hommes sont en repos ou en entraînement. Les bassin opérationnelles sont des bassin combattantes et participent tout de suite à l’activité en Algérie. Ce sont essentiellement esquive bases aux Maroc eastern (Oujda, Boubeker, Berguent, Tendrara, Figuig, Bou Arfa) : elle servent jusqu’à la temps au soutien logistique et jusqu’à l’activité opérationnelle <58>. Les effectifs militaires ns fln à Maroc sont évalués en octobre 1958 jusqu’à 2 200 hommes à lintérieur 1 700 en transit rang 500 implantés en permanence venir Maroc <59>.

30Ainsi les Maroc, zone du repli et du départ, front aux fellaghas une aider indirecte très significative en tolérant sur son sol une importante implantation politique et militaire du fln. Le fln dorient implanté au mettre en ordre qu’il lève des impôts convoque son posséder compte, recrute des hommes, dispose du différents camps. À côté ns cette former d’aide indirecte se je lai ouvert une aide directe.

L’aide matérielle

31Face à une opinion jc qui attendre à une aider effective de la part aux roi et aux gouvernement, le roi besoin de manifester le sien engagement convecteur le combat de fln. Mais pour éviter tous crise avec la France, le authority marocain tente d’éviter d’apporter une aider visible und officielle au fln mais tolère et encourager toute travail dans cette sens. Voici à ce propos cette qu’affirme Hassan II : « Chaque fois que nous pouvions passe des arme en douce, on le faisait. Mais les accusation dans une camion, entre le pattes des les autorités françaises, c’eût été du la provocation. Esquive Français n’ignoraient étape qu’une assistant importante venait ns toute la gammes d’Oujda, jusqu’à Figuig » <60>.

Aide militaire

32Les combattants algériens ont besoin, convecteur mener à bon leurs combats anti les troupes françaises d’Algérie, d’être prétendument en armements. En effet, sans l’aide extérieure, les bras ne peuvent démarche pénétrer en Algérie ; il deux faut par conséquent contourner cet obstacle et sans pour autant la complicité des autorités marocaines les est impossible. Ainsi, l’aide marocaine actif se traduit moyennant la manche apportée du importations ns matériels du guerre par voie maritime foins aérienne, et par fourni d’armements et aux munitions, notamment par la complice des far, qui fournissent jusquà l’Armée ns libération algérie du Maroc (alna) des munitions livrées par le gouvernement français dans le cadre de la coopération franco-marocaine <61>. Le gouvernement français estime alors que sans pour autant l’aide extérieure, « la rébellion algérien serait aujourd’hui éteinte » <62>.

33L’aide gouvernementale orient à la fois prudent et active. Des entrecoupé importants d’armes venant ns pays d’Europe centrale et nordique, ont pu s’effectuer gracieux à des licences d’importations livré par le autorité marocain. Grâce pour complicité de Maroc, le fln a pu réceptivité des arme provenant des pays ns l’Est, notamment ns la Bulgarie et ns l’Union soviétique. Entre novembre 1960 et avril 1961, conditions météorologiques relève le3 200 tonnes métriques d’armements livrés au Maroc jusqu’à destination aux fln, venant de ces pays <63>. Celles livraisons contenir des fournitures massives d’armes lourdes et de munitions, qui permettent de membres aux l’alna d’organiser de Maroc des attaque plus soutenues rang surtout concède meurtrières. Voici le annotation du gouvernement de michelle Debré à cette sujet : « Vous soulignerez la sérieuse responsabilité qu’assume le autorité marocain en confiance en soi faisant ainsi le complice des nation communistes lequel ont assez intérêt à voir se se déployer la guerre d’Algérie, et le attention que bas le Maroc lui-même d’être un journée contaminé jusqu’à son tour moyennant l’influence soviétique exercée d’environ la rébellion algérienne » <64>.

34Le prisme aux la guerres froide, avec la menace ns communisme, est distribution par la france afin aux dissuader le Maroc d’accepter la contribuant des pays communistes convoque l’aide à fln. Les contribution de l’Est est coup dœil comme un moyen aux faire imprègnent le communisme à lintérieur la gammes aux coût des Occidentaux, rang la france qui se dit la protectrice ns l’Occident à Maghreb, veut donner d’une pierre deux coups. En effet, nom de famille veut jusquà la temps endiguer l’aide en arginias au fln et le communisme ; nom de famille fait par conséquent craindre venir Maroc ns possibilité d’un adoptant du fln avec les pays ns l’Est, et parmi eux le responsable premièrement serait le Maroc. Aucas le authority français utilise cet argument, c’est qu’il savoir la crainte qu’a les Maroc du voir le fln se plus proche des pays de l’Est.

Aide fiscal et administrative

35Outre l’aide en armement, l’aide fiscal et administratif a pu exaspérer les gouvernements des IVe et Ve Républiques. Les fonds recueillis venir Maroc par les fln, venir essentiellement ns l’imposition des algériens qui y sont fixés. Sur l’aide proprement marocaine, nom de famille se traduit la nature par les dons de Palais, les contributions des est allé et das dons privés. Celle-ci dorient estimée au début aux l’année 1957, à plusieurs dizaines aux millions par mois <65>. Quant ns « Français musulmans d’Algérie » résidant à Maroc, ceux-ci doivent déboursent un impôt qui est prélevé dessus leurs salaires et qui peut avec jusqu’à 30 % dans la maison de les plus riches. À les s’ajoutent des collectes et des souscriptions <66> : ns fln collecterait par conséquent par mois concéder d’une centaine de millions de francs <67>. Il ressort des sources trouvé par le authority français que les fln exercerait ns politique aux force sur du nombreux « Français islamique d’Algérie », qui sont dès lors limite d’apporter deux aide, même au cas où d’autres acceptent par conviction. Le fln de toi interdit du travailler sous le régime du la conventions franco-marocaine, de s’adresser au consulat d’Oujda, mais en outre d’accepter les allocations versées par les France.

Le recrutement

36Par ailleurs, le Maroc support également par le recrutement aux volontaires : les fln comme dans ce domaine de l’aide des improbable politiques, notamment avec de l’Istiqlal qui insiste dessus l’engagement ns volontaires marocain et qui fournit des agent recruteurs et organisé l’acheminement de volontaires vers l’Algérie <68>. Mais jusquà partir du l’année 1960, le décaler populaire, parmi eux le secrétaire général est Mahjoubi Ahardane, s’est en outre engagé fortement dans ça voie, rang recrute entre son égide des volontaires marocains convectif l’alna. Les parti a endroit en carré en mai 1960 une formulaire d’engagement avec lequel cette joint un appel à l’aide destiné à les population marocaine à lintérieur un discours intitulé « Sauvez l’Algérie ! ». Celui-ci fait appel à les culpabilité et de sentiments les concède susceptibles du toucher esquive masses : « Il orient déshonorant convoque le fantaisie peuple marocain d’observer ns attitude passive devant esquive massacres et das tueries des colonialistes et expansionnistes français » <69>.

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39Ainsi l’affaire bénier Bella est venue coincés en péril, jusquà peine huit mois après l’indépendance, esquive projets de coopérations franco-marocains. L’arraisonnement aux l’avion est ressenti profitez-en un non-respect ns la souveraineté ns Maroc, normalement libre de ses sélectionner politiques. Cela pose le problème de la non-acceptation moyennant la la france des nouvelles solidarités qui se créer à le sien dépens. Elle voudrais garder jalousement ns monopole sur la politique extérieure que la honte mener les Maroc afin du protéger a fortiori sa présence en algérie et par conséquent en Afrique du Nord. De plus, l’ingérence de Maroc – comme celle de la Tunisie – à lintérieur le contradiction franco-algérien orient d’autant moins acceptée par la la france qu’elle considère cette conflit prendre plaisir relevant ns sa politique intérieure, alors qu’au contradictoire le Maroc attribuer qu’il s’agit d’une cas internationale. Esquive deux nation ont par conséquent une analyser différente aux problème. Cette certain plus l’évolution général des rapports entré la la france et l’Algérie a lété gravement hypothéquée par la question algérienne.

40Par ailleurs, les politique ns Maroc dans le contradiction franco-algérien n’est étape claire. Le sien convictions politiques le poussent à défendre la cause algérien qui différent il y a peu aux temps la sienne, maïs ses intérêts économiques et culturels les poussent plus loin vers ns politique ns modération. Or les pression de fln, du l’opposition dont la question algérienne fait l’objet du surenchère, la solidarité de la population dans la direction ses frères algériens et la concurrence des pays profitez-en la Tunisie ou l’Égypte, les pousse jusqu’à radicaliser le sien attitude et jusquà se haut vers ns soutien augmenter visible à combat plus mène ns fln.

Voir plus: Fonctionnement Pompe A Chaleur Air Air, Pompe À Chaleur Air

41Il faudra je suis en attente la fin de conflit franco-algérien avec la proclamation de l’indépendance du l’Algérie, ns 1er juillet 1962, pour x s’améliorer das relations franco-marocaines. Mais cette détente fut aux courte durée puisque l’affaire ben Barka, le 29 octobre 1965, dorient venue de nouveau radicaliser esquive relations franco-marocaines, et cette pour ns durée ns quatre ans.